{"id":155,"date":"2008-07-31T18:59:00","date_gmt":"2008-07-31T16:59:00","guid":{"rendered":"http:\/\/electroflash.fr\/blog\/?p=155"},"modified":"2012-03-01T13:41:37","modified_gmt":"2012-03-01T12:41:37","slug":"radiohead-the-wombats-arras-main-square-festival-sound-of-violence-jy-etais","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.etiennebretteville.com\/en\/2008\/07\/31\/radiohead-the-wombats-arras-main-square-festival-sound-of-violence-jy-etais\/","title":{"rendered":"(Fran\u00e7ais) Radiohead, The Wombats : Arras, Main Square Festival &#8211; Sound Of Violence &#8211; J&#8217;y \u00e9tais!!!"},"content":{"rendered":"<p class=\"qtranxs-available-languages-message qtranxs-available-languages-message-en\">Sorry, this entry is only available in <a href=\"https:\/\/blog.etiennebretteville.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/155\" class=\"qtranxs-available-language-link qtranxs-available-language-link-fr\" title=\"Fran\u00e7ais\">Fran\u00e7ais<\/a>.<\/p><div id=\"fb-root\"><\/div>\n<p><span style=\"font-style:italic;\">Article obtenu sur le site http:\/\/www.soundofviolence.net par <span style=\"font-weight:bold;\">Rachel<\/span><\/span><\/p>\n<p>Radiohead, The Wombats : Arras, Main Square Festival<\/p>\n<p>Une programmation de folie pour un lieu mythique. Le week-end dernier, le choix \u00e9tait difficile parmi tant de festivals, mais s&#8217;il fallait n&#8217;en conserver qu&#8217;un, c&#8217;\u00e9tait celui-ci. Avec Vampire Weekend, The Wombats, The Do, Sigur Ros et Radiohead r\u00e9unis sur une seule et m\u00eame sc\u00e8ne, la journ\u00e9e s&#8217;annon\u00e7ait forte en \u00e9motions.<\/p>\n<p>C&#8217;est avec Vampire Weekend que la Grand&#8217; Place d&#8217;Arras s&#8217;\u00e9chauffe. Un premier concert un peu difficile, avec un public dissip\u00e9 et peu r\u00e9ceptif. Pourtant les musiciens se donnent \u00e0 fond, bien qu&#8217;ils ne semblent pas forc\u00e9ment \u00e0 l&#8217;aise. Un concert agr\u00e9able dans l&#8217;ensemble, durant lequel les Vampire Weekend proposent gentiment leurs titres \u00e0 un public un peu trop ferm\u00e9 et venu soutenir les deux t\u00eates d&#8217;affiche. Entre deux averses, The Wombats s&#8217;installent et entament un set prometteur. Tous trois r\u00e9unis devant le micro central, les anglais proposent des envol\u00e9es lyriques assez intrigantes. Le public semble se r\u00e9veiller et chante. Les guitares sont satur\u00e9es, la telecaster bleue kitsch fleurie du chanteur crache des larsens ma\u00eetris\u00e9s pour le plaisir de nos oreilles et de nos yeux. Puis vient le tour d&#8217;une autre telecaster dont le chanteur vantera les m\u00e9rites : &#8220;It&#8217;s the same as Jonny Greenwood&#8230;&#8221;. Un set entra\u00eenant, avec des titres comme Moving To New York et Let&#8217;s Dance To Joy Division qui mettront compl\u00e8tement le feu au public.<\/p>\n<p>Enfin, The Do d\u00e9barque. La chanteuse marque toute son originalit\u00e9 dans un style vestimentaire quelque peu exp\u00e9rimental alors que son compagnon de sc\u00e8ne se d\u00e9foule sur une armada de claviers, xylophones et autres instruments, et que le batteur est entour\u00e9 de clefs, casseroles et autre percussions toutes aussi originales. Olivia Bouyssou Merilahti, au timbre magnifique, nous emporte avec des titres comme Aha ou The Bridge Is Broken ainsi que le d\u00e9sormais classique On My Shoulders. Malgr\u00e9 cela, des lignes de basse et de chant bien trop r\u00e9p\u00e9titives rendent ce concert \u00e9tourdissant, et c&#8217;est quelque peu d\u00e9\u00e7u par le public peu attentif et r\u00e9ceptif que le groupe laisse sa place. Le mat\u00e9riel de Sigur Ros est alors install\u00e9 sur la sc\u00e8ne : un ensemble d&#8217;instruments au sommet de la technologie pour certains et tr\u00e8s anciens pour d&#8217;autres, qui donne ce son et cette ambiance si particuli\u00e8re. Le vent se l\u00e8ve sur Arras au son de cette musique et de ce chant qui envo\u00fbtent, donnant une impression de fra\u00eecheur. Le batteur est pr\u00e9cis et carr\u00e9 sur des contre-temps chaotiques, tout semble couler de source \u00e0 la mani\u00e8re d&#8217;un batteur jazz. Quelques sourires \u00e9chang\u00e9s, une mise en sc\u00e8ne color\u00e9e et originale&#8230; de quoi ravir les yeux, et les oreilles avec des rythmes percutants pour se faire poss\u00e9der. Un set parfait pour ce grand groupe Islandais. Leur r\u00e9putation n&#8217;est plus \u00e0 faire.<\/p>\n<p>S&#8217;en suit le concert de Radiohead dans des conditions de festival avec une fosse plut\u00f4t agit\u00e9e, mais n\u00e9anmoins un vrai set avec deux rappels. Le concert d\u00e9bute sur 15 Steps marqu\u00e9 par la petite danse agit\u00e9e de Thom, avant une setlist r\u00eav\u00e9e. On notera surtout A Wolf At The Door, Climbing Up The Walls ou Dollars And Cents, des titres rarement jou\u00e9s sur la tourn\u00e9e fran\u00e7aise. Le groupe est \u00e0 l&#8217;aise et Jonny Greenwood jette de longs regards percutants vers le public&#8230; de quoi ravir les groupies qui hurlent son pr\u00e9nom.<br \/>Jonny et Thom, en duo, rigolent de leurs deux faux d\u00e9parts sur Faust Arp, puis Thom prends sa guitare pour un moment intime sur Exit Music (For A Film), seul face au public, qui en profite pour se faire entendre justement. Thom demande gentiment le silence : &#8220;Please shut up now !&#8221;. Un extrait de The Eraser avec Cymbal Rush o\u00f9 Thom s&#8217;installe seul au piano. On notera malgr\u00e9 tout la voix fatigu\u00e9e de Thom, m\u00eame si le concert n&#8217;a jamais baiss\u00e9 en intensit\u00e9 et que le bonheur d&#8217;\u00eatre pr\u00e9sent ce soir est enti\u00e8rement partag\u00e9.<\/p>\n<p>La soir\u00e9e se termine alors sur Street Spirit (Fade Out), un titre que, peu apr\u00e8s dans les rues d&#8217;Arras, alors que le public se disperse, on entend encore raisonner \u00e0 certains coins de rue&#8230;<\/p>\n<p>Rachel<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sorry, this entry is only available in Fran\u00e7ais. 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